Mais non, rien est perdu, car il y a toujours cette suprème dimension de l'nconcient qui nous permettra une issue honorable.
La machinerie inconsciente ne se laissera pas emprisonner si facilement.
Les preuves de réalité, aussi matérielles soient-elles, ne l'emportent pas forcément sur la réalité psychique.
Qu'en est-il alors de notre capacité d'imagination, notre fantasmatique, ce que nous nous sommes raconter à partir de ces souvenirs refaits, reformatés, devenus personnels.
Face à cette technique qui nous dirait ce qui a réellement été, il y a le Sujet qui pense et qui pourra toujours préférer ce rêve.
il y a le "voila ce qui c'est passé", dont pourront indéfiniment attester les supports techniques ou numériques, et il y a le "voila ce que j'en ai toujours cru, et autour duquel ce que je suis
s'est construit".
C'est à ce moment là que s'exprime peut-être davantage l'individu, lorsqu'on le contraint à une réalité qui n'est finalement pas la sienne. C'est là que le noyau dur de l'inconscient dira non à
cette réalité physique qui n'est pas tout à fait prise en compte. C'est là qu'on parle de vécu, au sens où " Voila ce que moi j'ai vécu", et qui fait foi dans mon édifice personnel.
donc, qu'est-ce qui compte?
La part de ce qu'on se laisse dicter par le monde, ou de ce qu'on a besoin de savoir pour paufiner cette construction....
Il est où le manque que cette technologie se tarque de nous combler?